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 Doutes.

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Aisling



Féminin
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MessageSujet: Doutes.   Dim 6 Mai - 1:47

Bonsoir,
Après pas mal de réflexion, je me lance à mon tour...

Donc c'était en Janvier.
Je suis allée fêter l'anniversaire d'un ami dans un bar que je fréquente régulièrement. Y avait pas beaucoup de monde ce soir-là, et un des serveurs déconnait avec les gens au comptoir. Genre il dansait torse nu et tout.. Il était pas mal, donc forcément je l'ai regardé et forcément il a remarqué que je le regardait. Donc il est venu vers moi et il a commencé à me draguer. Il m'a embrassée et c'est partit de là.
J'étais vierge et je n'avais jamais eu de relations amoureuses, et le fait qu'un garçon montre ouvertement de l'intérêt pour mon corps (à vrai dire, c'est un concept qui m'échappe) m'a poussée à entrer dans son jeu. J'étais plutôt déprimée ce soir-là et pas mal bourrée aussi, sans compter le combo anti-dépresseurs/anxio qui n'a pas du aider... Ce qui fait que je n'ai pas repoussé ses avances au début. A chaque fois qu'il passait à côté de moi, il me caressait les cheveux, il me lançait des regards. Autant dire que je flottait sur un petit nuage... Trop naïve. Avec le recul j'ai envie de m'en taper la tête contre les murs.
Puis il m'a invitée à danser, et là il a commencé à me toucher au beau milieu de la salle. Je n'ai pas réagi immédiatement, j'ai honte de l'admettre, mais ce n'était pas désagréable... C'était la première fois que ça m'arrivait et j'ai eu beaucoup de mal à réaliser ce qu'il se passait. Mais il y avait des personnes de mon école juste en face, et c'était très embarrassant, alors je lui ai demandé d'arrêter une première fois. Il m'a dit que je n'avais qu'à enlever sa main, si je voulais vraiment qu'il arrête ; j'ai réussi à le faire. Il est reparti au travail et la soirée a continué. Au moment de partir, mes amis sont partis devant, et moi idiote et complètement bourrée, je lui ai demandé s'il était d'accord pour m'embrasser.
Et là j'ai plus rien compris. D'abord il m'a mis la main dans son pantalon (au milieu de la salle encore). J'étais trop choquée pour sortir autre chose que "mais t'es fou tu va pas faire ça là !" (je m'en mords les doigts). Donc il m'a emmenée dans la réserve. Ce n'était pas vraiment ce que je voulais, un peu trop soudain et j'étais complètement dépassée. Ça ne m'excuse pas, mais je ne pensais pas qu'il était sérieux jusqu'à ce moment-là... Quand je lui ai demandé d'arrêter, il m'a dit que je n'avais pas le droit de lui dire ça et qu'il en avait trop envie, donc qu'il ne pouvait pas s'arrêter là. Il m'a pénétrée, je l'ai laissé faire. J'ai pleuré ; il s'en foutait. Il me répétait en boucle « laisse-toi faire. ». Je ne veux plus jamais entendre ça...
Pendant ce temps, mes amis m'attendaient à l'extérieur. Je m'en veux horriblement par rapport à eux..
Il a ensuite voulu que je lui fasse une fellation. Je n'ai pas eu le temps de discuter ni de dire quoi que ce soit, il m'a littéralement poussée contre lui.
Et là, son collègue est entré dans la pièce... L'humiliation a été atroce... J'aurais voulu disparaître.. Pourtant lui, ça ne l'a pas empêché de continuer.... J'en pouvais plus, j'ai essayé de me dégager mais il m'a remis la tête en place à chaque fois. Le goût... J'arrive pas à m'en débarrasser... Au bout d'un moment, il a dû enfin remarquer que je pleurais, car il s'est arrêté.
Il me caressait la tête en me demandant ce qui n'allait pas... Je n'ai rien pu dire....

Son collègue est revenu à se moment-là, et lui est retourné au travail. Il m'a laissée toute seule dans la pièce. Il y avait une lame dans mon sac. Mon premier réflexe a été de m'enfermer dans les toilettes. J'ai essayé de m'ouvrir le bras.
Heureusement (?) le collègue (encore lui...) est venu frapper à la porte.

Voilà en gros ce qu'il s'est passé...
Je n'ai pas réalisé tout de suite la gravité de la situation, mais les conséquences ont été catastrophiques. J'ai déraillé simplement, j'ai foutu mon corps dans un état lamentable (jusqu'à aujourd'hui encore..), je l'ai donné à n'importe qui à plusieurs reprises, je me fiche totalement de mon corps, il me dégoûte, je me dégoûte. J'ai fini à l’hôpital psy après une TS de trop. Je me sens toujours très sale et coupable, d'autant que j'ai "aidé" cet enfoiré à tromper sa copine.

Ce qui me perturbe aussi, c'est que j'ai du mal à considérer ça comme un viol à part entière car j'estime avoir une grande part de responsabilité dans l'histoire.... Bien qu'on me soutienne l'inverse...

Bref. Je suis sur le fil.
Merci de m'avoir lue.. (c'est pitoyable comme histoire mais ça fait du bien de déballer tout ça quand même x_x)
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Aisling



Féminin
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MessageSujet: Re: Doutes.   Dim 13 Mai - 23:56

Vomir.
Honte. Je me hais.

Ça a recommencé.
Pas la même personne mais le même endroit. Ce bar....

Reconstitution. Mercredi dernier...
J'étais au resto avec ma meilleure amie J, pour fêter son anniversaire. On décide d'aller arroser ça au bar, je me sentais bien donc je me disais qu'il n'y aurait pas de problème (idiote, pourquoi y être retournée, déjà ??). Donc on y va, on se dit qu'on ne va pas y rester très longtemps. Tout se passe plutôt bien et on s'apprête à partir quand un client, nommé H, nous offre une tournée. Du coup on reste un peu à discuter avec lui et le barman, F (que je commence à connaître force)... jusqu'à la fermeture. A ce moment-là, au lieu de nous mettre dehors comme les autres clients, F nous propose de rester un peu et de les accompagner au bar de nuit juste en face. J a envie de danser, perso je ne suis pas très branchée, mais après tout pourquoi pas ? On y va donc tout les quatre, F, H, J et moi.
Arrivés là-bas, ça ne se présente pas trop mal, du moins mes craintes ne se confirment pas tout de suite ; il y a peu de monde, je n'ai pas trop bu, et même si je me méfie de F parce que c'est est un gros dragueur, H semble raisonnable. Et J est avec moi, donc il n'y a pas de soucis...
Il n'y a pas de soucis. On danse un peu, et là H commence à me faire des avances. Pas grand-chose au début, juste des sous-entendus. Et puis d'un seul coup, il m'embrasse et il me touche. Et là, je me paralyse.
Nous sommes au milieu de la salle, J danse à côté de moi, il y a des gens autours de nous. Il me touche et je le laisse faire, mais je me sens mal. Peur, nausée, tremblements. Impossible de bouger. Je fini par réussir à me dégager ; je fonce aux toilettes, je vomis. Puis je rejoins J avec l'intention de partir. Elle est dehors avec F, qui nous propose de retourner au bar boire un dernier verre. H nous rejoint et je ne sais pas POURQUOI, pourquoi je les suis ??? Pourquoi je ne dis pas à J: "hey ! Il est tard, on doit se lever demain, et si on y allait ?".
Non, je les suis bêtement.
On entre dans le bar. F sort les bières, on commence à boire en discutant normalement. Et là H se glisse derrière moi et recommence à me caresser. Juste en face de moi, derrière le comptoir je vois F en train de soulever la robe de J (la robe la robe que je lui ai prêtée, MA robe) et je réalise seulement dans quelle situation on se trouve. J rigole, elle est d'accord, ça ne la dérange pas. Je vois encore son sourire.
H m'attire ailleurs, dans un des box qui compose le bar. On est par terre. J'entends J et F pas très loin et moi là, par terre, H au-dessus de moi, je m'entends pleurer. J'entends la voix de J (ou la mienne ? A qui d'autre?) qui répète en boucle "non pas elle, non s'il vous plaît pas elle, pas S".
J et F quittent la pièce. Je suis seule avec H. Incapable de bouger, incapable de crier. Je tente de me dégager, je lui dis d'arrêter, que je n'ai pas envie, je le repousse, je pleure (inutile). "Laisse-toi faire". En boucle. Il me doigte. Il me touche. Il me lèche. Il me fait mal. Corps qui tremble violemment. A chaque fois qu'il fait mine de s'arrêter, c'est pour mieux recommencer. Il y a des miroirs au plafond ; j'ai vu mon corps dedans pendant tout le temps, une ombre complètement informe, une position improbable. On aurait dit un cauchemar.
A un moment, je parviens à retirer sa main, à me redresser et à lui dire "STOP" ; je me retrouve plaquée contre le sol, à moitié étranglée. Alors je me résigne. Je laisse tomber et je le laisse faire. Ça finira bien par passer à un moment...
Je me souviens qu'il me regardait tout en me doigtant, j'ai détesté ça, je lui cachait les yeux, je ne voulais pas qu'il me voie. Il ne m'a pas pénétrée (je crois), je l'entends encore me dire qu'on peut aussi avoir du plaisir sans pénétration... Du quoi ? Du PLAISIR ??? C'est ça du plaisir ??
Vomir.
Je ne crie pas, je ne peux pas crier, je ne me débat pas, je le laisse juste faire, je pleure et je m'entends répéter tout le long : "non non non non". Je n'ai plus fait un mouvement pour l'arrêter, j'ai eu le sentiment que mon corps était mort. Il l'a manipulé comme un jouet...
Ça a duré plus d'une heure.

Quand il a eu fini, j'étais prostrée. Impossible de dire un seul mot, de faire le moindre mouvement. Il a voulu me rhabiller, alors j'ai foncé au toilettes pour me faire vomir et pour me frapper, car j'avais oublié mes lames chez moi. J n'était pas encore revenue, je devais l'attendre car elle logeait chez moi. Je suis donc retournée dans la pièce où H m'attendait.
J'étais vide et je le suis toujours. Quand je suis revenue, il s'est excusé, s'est justifié en me disant que de toute façon il ne m'avait pas pénétrée, qu'on était pas allés jusqu'au bout et que du coup ce n'était pas "trop grave". Qu'il n'avait pas pu s'arrêter parce qu'il était à bout. Il m'a dit que de toute façon personne n'en saurait jamais rien, donc qu'on pouvait oublier, que ça ne se reproduirait plus. Et tout en s'excusant il continuait à me toucher sous ma robe.
J'ai rien fait. J'aurais voulu lui foutre mon poing dans la gueule, je me suis vue le faire, mais je n'ai rien fait... J'ai passé le reste du temps à attendre J en regardant dans le vide pendant qu'il avait la tête sur mes genoux et qu'il me touchait.
F a fini par revenir et H s'est éloigné.
J et moi on a fini par rentrer.

Je ne veux plus être attirante. J'ai repris mes lames avec la volonté de détruire tout les endroits qu'il a touché.
Mon corps me dégoûte...
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Overdose
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MessageSujet: Re: Doutes.   Ven 22 Juin - 20:39

pourquoi mériterait tu de te faire souffrir? Ce n'est pas à cause de toi

Après, atténuer de façon significative ton mal, c'est possible. Un psy serait pas mal utile, parce qu'il peut vachement aider à prendre du recul. Te faut en fait du soutient irl, des proches des amis etc..
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petitelulu



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MessageSujet: Re: Doutes.   Lun 16 Juil - 16:23

Contacte une association d'aide aux victime sur ton département, il peuvent te conseiller des psy gratuitements et des psy spécialisés qui savent s'y prendre et t'aider. Tu pourrais également porter plainte tu es normale, eux non
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Angelanna
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MessageSujet: Re: Doutes.   Lun 4 Fév - 19:58

Si tu ne fais rien, si tu te fais du mal il a gagné . Retiens ça . Je ne suis peut-être pas la mieux placée pour donner des conseils mais voilà.
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papa42
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MessageSujet: Re: Doutes.   Lun 4 Fév - 22:14

Bonjour

Ta situation est douloureuse, si douloureuse que tu voudrais te détruire, ou que ta douleur se voie à l'extérieur, par des plaies.

Ta situation ressemble à quelque chose qui fait écho à l'enfance. Cette stupeur, ce manque de réaction au moment où tu pouvais encore partir, la haine de ton corps, cette sorte de dissociation, comme si ton corps ne t'appartenait pas, c'est souvent l'écho de choses vécues pendant l'enfance. Tu te souviens de quelque chose ?

Les questions que tu pose"pourquoi je fais ça", "pourquoi je ne pars pas" sont des bonnes questions. Il faut que tu trouves pourquoi ça a été possible. Les hommes prédateurs sentent les personnes chez qui c'est possible, il faut que tu trouves, dans ton histoire, ce qui fait sens.

A savoir que si tu as dis non, et qu'il(s) a (ont) continué, il s'agit bien d'un viol. Une pénétration, même avec les doigts est assimilée à un viol pour la justice.

Courage à toi et ne te fais pas plus de mal qu'on t'en a déja fait.
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Aisling



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MessageSujet: Re: Doutes.   Mar 5 Fév - 22:14

Merci pour vos réponses.
Je n'avais pas donné de nouvelles. Cela dit, les choses ont moyennement évoluées..

J'ai porté plainte deux jours après ; c'est ma psy qui m'a emmenée au commissariat. J'avais de plus rencontré mon petit ami (avec qui je suis encore aujourd'hui) peu de temps avant les faits, et c'est surtout lui qui m'a convaincue de porter plainte. J'ai osé le faire, mais pour l'instant ça n'a pas changé grand-chose : la plainte n'avance pas. Bon, il y a au moins le témoignage de mon """amie""" J (avec plein de guillemets parce que je ne la considère plus trop comme telle...) qui a au passage menti sur certains points... déjà que je ne pouvais plus la voir après ce qu'il s'est passé, ça me rappelais trop de choses, là j'ai fini par complètement couper les ponts car je l'ai très mal pris. En lisant son témoignage, j'ai eu l'impression qu'elle m'accusait.
Des convocations ont été lancées au type -qui, je l'ai appris plus tard et marié et est devenu père il y a peu de temps -, mais il n'y a évidemment pas répondu... L'officier qui s'occupe de mon dossier m'a dit qu'elle allait envoyer des personnes pour le chercher à son domicile. Ça fait maintenant un mois que j'ai téléphoné, le délai était de deux semaines maximum. Délai toujours repoussé depuis mai.
Donc j'attends. Je ne peux faire que ça...

Papa42, je suis une personne très sensible et plutôt introvertie, j'ai eu pas mal tendance par le passé à m'attirer des ennuis (du harcèlement moral et des moqueries notamment) de la part de personnes, surtout des garçons. Je ne sais pas, ça devait se voir que j'étais faible...

[quote]Tu te souviens de quelque chose ?
[/quote]

Tu parles de l'agression ou de mon enfance ?
Si c'est de mon enfance... ben c'est plutôt flou, je me souviens de bribes mais pas de choses précises. Enfin je ne crois pas avoir eu de problèmes particuliers Neutral juste une peur des autres qui date depuis longtemps d'après mes parents, et sans doute due à mon frère surprotecteur. (toujours d'après mes parents)


hmm.. scratch


Sinon je ne perds pas espoir. Enfin j'essaye. Parce que j'ai le moral qui fait des grosses vagues: une fois très haut, une fois très bas. J'avais passé mes vacances d'été à me reposer et à tenter de me reconstruire, j'ai enchaîné les séances de psy, de kiné, d'art-thérapie, de câlins avec mon copain et de tout ce qui fait du bien pour se détendre, oublier, ne plus penser... Je me suis mise à l'aikido pour me sentir un peu plus forte et bon sang ! Ça fait un bien fou de foutre à terre des mecs plus costauds que soit et de frapper avec un sabre en bois ! J'adore Smile
Malheureusement j'ai l'impression qu'on ne peut jamais vraiment oublier... Ça reste dans un coin de la tête et ça revient. Je ne m'étais pas mutilée depuis plusieurs mois et j'ai recommencé il y a peu. J'ai aussi plusieurs fois fais des surdoses de médicaments. Je fais beaucoup de crises dans des moments où tout semble aller bien... en ce moment je n'en peux plus... j'ai envie que cette attente s'arrête une fois pour toute ! Je veux que les choses bougent, je veux en finir avec cette histoire !!
Des fois j'aimerais aller le voir pour lui cracher ma haine au visage. Ou à sa femme. Ou au monde entier.

Je pense re-téléphoner bientôt à la police. Je garde espoir, du moins j'essaye..
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papa42
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Date d'inscription : 27/01/2013

MessageSujet: Re: Doutes.   Mer 6 Fév - 3:05

Avec la police, ça prend toujours du temps. Tu as porté plainte, c'est l'essentiel et c'est déjà très bien.

Retiens toi d'aller le voir : ce genre de confrontation se retourne à chaque fois contre les victimes (dixit mon avocate, 30 ans à ne traiter que ces affaires là). J'ai failli aussi le faire car mon agresseur habite encore à côté de mes parents, mais je suis content que mon avocate m'en ait empêché.

Sinon, oui l'histoire peut s'arrêter un jour. Tu as pris les choses en main, rapidement, tu vas guérir de ces blessures si tu bosses bien avec ton psy.

Courage
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MessageSujet: Re: Doutes.   

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Doutes.
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