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 Ces six dernières années

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Tortank
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MessageSujet: Ces six dernières années   Sam 6 Sep - 18:20

Quand j'avais 14 ans, j'ai vécu ma première agression. J'ai obéi devant webcam à un pseudo-réalisateur. J'avais honte mais ma mère me voyait déjà actrice de cinéma et comme elle était dépressive/parlait de tuer mon frère et ma sœur avant de se tuer elle aussi, j'étais prête à bien plus que ça pour lui remonter le moral. J'avais déjà d'importants troubles du comportement alimentaire (anorexie mentale, principalement) et j'étais dépressive. Je n'avais plus de règles depuis un moment, perdais mes cheveux, étais tout le temps en hypothermie, faisais trop de sport. J'avais beaucoup de tocs et ne supportait ni la lumière du jour, ni de me voir dans une glace. Je venais d'être déscolarisée pour phobie scolaire.
De toutes les agressions que j'ai vécues, c'est celle qui me fait le plus honte et dont je me sens la moins capable de parler.
A peu près dans la même période, il y avait déjà le harcèlement de rue, les mains au cul, les bousculades pour soulever ma jupe, le regard des hommes omniprésent. Ma mère pensait divorce, mes parents cognaient sur mon frère, il y avait des assistantes sociales à la maison à qui je répétais que tout était très bien.
Il y a cinq ans, mes parents déménagent en laissant tout en plan. Ma seule tentative de retour en milieu scolaire ordinaire s'est soldée par une crise d'angoisse et un refus catégorique de re-tenter l'expérience, du coup je suis toujours à la maison, sans moyen de vraiment la quitter, loin ne serait-ce que du premier petit village : nous sommes en rase campagne. Je me sens mal dans mon genre et dans mon orientation sexuelle, extrêmement seule. Je suis toujours dépressive. J'ai 15 ans, une apparence féminine et je plais aux hommes. J'arrête l'équitation parce qu'un employé du centre me touche sous mes vêtements dans les box. J'arrête d'aller à la piscine parce que le type qui m'y accompagne avec mon frère insiste pour me faire venir chez lui, me répète que sa femme le frustre sexuellement, insinue lourdement que je "veux la même chose que lui". A cette époque, je suis tellement dégourdie que je ne sais sincèrement pas de quoi il parle, mais je trouve ça effrayant et je fuis sa présence.
Ma dépression s'aggrave. Je veux me tuer tous les jours. Je n'ai qu'un seul ami à qui je parle sur Internet, je fais de grosses crises de convulsions, j'ai plus de tocs et d'obsessions sportives que jamais. J'arrête les cours par correspondance. J'essaie de parler de mon état suicidaire à ma mère qui ne veut pas en entendre parler et considère que je mens. On m'envoie chez un psy qui me diagnostique un autisme atypique. Le diagnostique s'appuie en grande partie sur le témoignage de ma mère, qui sèche et dit "ne pas trop me connaître" quand le psy lui demande de me parler de moi. Je vis/mange dans ma chambre, n'ai quasiment pas de relation avec les autres membres de ma famille. Mes parents ont peur de ce que les voisins peuvent dire à mon sujet, honte parce que je vis dans un désordre pathologique et garde toujours les volets fermés.
J'ai du mal à me faire comprendre quand je suis confrontée à des gens (stress et problèmes d'élocution). Je ne crois pas être autiste, avec le recul, mais à cette époque, j'ai vraiment régressé à un stade de phobie sociale et de mal-être assez grave.
A 16 ans, je porte plainte en secret contre mon premier agresseur.
A 17 ans, j'ai l'impression que ma vie dépend de mon départ. Mes parents sont chômeurs longue durée et craignent d'être expulsés avec mon frère et ma sœur handicapés. Mon père me reproche de ne pas gagner d'argent. J'ai toujours autant d'idées suicidaires. Je cherche un boulot que je puisse faire de ma chambre et redonne dans la pornographie par webcam. D'abord avec un type dont je tombe amoureuse, pour qui je m'humilie et qui m'escroque. Puis je suis rétribuée via une plateforme suisse. Je vois défiler un long métrage de bites et de mufles pour qui je me touche sans plaisir. J'ai des étoiles douloureuses dans le cerveau. Jusqu'à l'année dernière, il m'arrivait encore de recevoir des mails de mecs ayant obtenu mon contact à cette époque et qui continuaient de me traiter de pute et de salope.
A 18 ans, je vais rencontrer un type dont je n'ai vu qu'une photo, à Paris, loin de chez mes parents. Il a 38 ans. Il me déplaît fortement quand je le vois pour la première fois. Je me refuse à lui le premier soir et dors recroquevillée à mon extremité de son lit. Le matin, il me réveille en touchant ma poitrine, mes fesses et mon sexe. Je ne réagis pas. J'ignore ses avances jusqu'à l'après-midi où il finit par me dire entre quatre z'yeux que je suis venue jusque là pour coucher avec lui, O.K ?, que j'abuse de son invitation. Je stresse, culpabilise et cède. Avant mon départ, il laisse une enveloppe contenant 100€ dans mon sac. Après que je les ai découverts, il me dit que c'est "pour que je n'aille pas le gagner d'une mauvaise façon". J'accepte l'argent. C'était ma première "fois".
Quelques mois s'écoulent. J'essaie d'évoquer ma première agression avec ma mère. Elle se retourne contre moi et m'accuse de mentir. Mon père m'appelle "salope" pour me faire comprendre qu'il a été mis au courant et ne se range pas non plus de mon côté. Je ne remets plus ça sur le tapis.
Quelques mois plus tard, mes parents assistent à un segment de crise plus violente que les autres. J'ai mal à l'intérieur, je suffoque, je n'arrive pas à déplier mon corps. Je pense qu'ils vont en reparler mais non.
Je pars du jour au lendemain chez ma sœur aînée. Quand je lui raconte en deux mots comment j'ai obtenu l'argent pour partir, elle me dit de ne pas retourner chez mes parents.
Ma sœur déménage sous peu, je vais vite me retrouver sans endroit où aller. Je cherche du travail et me fais embaucher comme serveuse dans un bar à hôtesses. On m'explique qu'il s'agit de passer du temps avec le client, sans me donner de détail. On me signale juste l'existence de salons privés, derrière la salle. Je ne connais pas ce genre d'endroit.
Premier soir, on me présente un vieil homme qui demande à faire un salon avec moi. J'ai mes règles et porte un tampon. Mon client sort son sexe et se masturbe devant moi, puis je n'arrive pas à savoir si je consens à ce que je fais ou si je le fais par sentiment d'obligation. Je me retrouve nue contre le mur, à prier pour que ce vieux type qui me fait un anulingus ne touche pas à mon tampon. Je reçois 50 ou 100€ (je ne sais plus). Je me sens choquée.
Deuxième client. Je n'ai pas mangé depuis un moment. Il est tard. Je suis lessivée. Je dois boire de l'alcool pour la première fois de ma vie. Je n'avale pas grand chose, je ne suis pas soûle, mais j'ai sommeil. Le gars ne doit pas s'être lavé depuis longtemps. Il me touche et me demande de le sucer. Il prend mes cheveux et descend ma tête vers son pénis. Je ne sais pas quoi faire. Je n'ai pas envie de le faire. J'ai peur de vomir tellement le goût est horrible. Il m'éjacule dans la bouche sans prévenir. Je crois que je recrache dans le Champagne. Il s'en va.
Je passe une semaine dans ce bar. J'ai l'impression de vivre un cauchemar. Tout me paraît impossible. Les autres "serveuses" sont alcooliques. J'apprends que l'une, à qui je n'ai parlé qu'une fois, me cherche des ennuis en colportant des ragots sur moi auprès des clients que je rencontre. La gérante m'empoigne les fesses devant les clients en les invitant à tâter à leur tour. Elle me vend comme "la plus belle du bar" et les pousse à me payer des bouteilles, arguant que les autres clients sont très contents de moi. L'autre fille qui en a après moi me hèle et m'embrasse devant deux consommateurs pour le spectacle. Un vieux consommateur s'amuse à m'indigner comme je dois lui tenir compagnie au comptoir. Il met ses doigts dans ma chatte en parlant. La gérante me surveille. Je ne suis pas sensée broncher. Je finis par envoyer promener mon client. Un jeune type à moitié aveugle, qui vient se soûler avec moi deux soirs d'affilée, me paie des bouteilles pour m'éjaculer dessus dans les salons privés. Je dors éveillée pendant qu'il me fait sauter sur sa queue. Un grand-père revient deux fois me payer à boire pour me tripoter en salon.
Un type bizarre me paie une bouteille. Il met tout le monde mal à l'aise, je veux qu'il arrête de toucher ma chatte, mais quand on me remplace, il me fait rappeler en commandant une deuxième bouteille. La gérante circule dans les salons mais ne me vient pas en aide quand elle passe dans celui où le gars m'a déshabillée, m'a assise sur lui et me tripote. J'espère qu'elle remarque que je regarde dans le vide et serre les mâchoires en attendant que ça se passe, mais elle se pelote la poitrine sans conviction et commente "Oh... ! C'est excitant !" avant de m'abandonner au service du gars.
J'ai l'impression d'être épuisée et choquée pendant toute la semaine. Je vois un mec à l'air teigneux brutaliser une de mes collègues (il la prend sans ménagement par les joues et la tire en avant pour lui dire quelque chose à deux centimètres du visage, menaçant, alors qu'elle lui tenait compagnie depuis deux minutes). Elle s'en défait toute seule. Je crois que je suis la seule à lui demander si ça va.
Mon premier client revient deux fois, me donne à chaque fois de gros pourboires. Une fois, voyant que je me suis renfermée sur moi-même, il m'autorise à ne lui rendre aucun service sexuel. Je finis par exploser en pleurs dans ses bras et il me dit qu'il va m'aider à m'en sortir, qu'il va acheter ma compagnie exclusive contre un SMIC tous les mois. Je dois juste sortir avec lui et lui être fidèle. Pas de sexe exigé.
Je démissionne et sors avec cet homme de quarante ans mon aîné. Au bout de plusieurs semaines, il me loue un studio et me fait un chèque de 5000€ pour payer le loyer pendant un an. Je tente de porter plainte contre le bar, mais, faute de qualification pour les faits que je reproche à celui qui m'a employée comme serveuse, je ne peux signer qu'un PV de renseignement. Pas de nouvelles depuis.
Suivent un an et demi sous le toit de mon nouveau compagnon. Je rends rapidement mon studio en ville pour aller vivre avec lui à la campagne. Il me culpabilise jusqu'à ce que je lui rende la moitié de l'argent qu'il m'a donné. Il est arrivé à me convaincre qu'il ne m'a jamais proposé d'argent, que c'est moi qui lui ai forcé la main pour qu'il signe le chèque. Il m'a demandé si j'avais perdu la tête lorsque je veux lui rappeler que je n'étais pas tenue d'accepter de rapport sexuel avec lui, initialement - et je crois effectivement que je perds la tête.
L'unique fois où j'ose refuser de le sucer, il se gave de médicaments qui le font délirer et dire des choses qui me mettent mal à l'aise. Je me retrouve isolée à la campagne avec cet homme et son gosse de 12 ans. Je n'ai plus de contact avec ma famille. Le moindre mot de mon compagnon peut me paralyser. Je suis amoureuse. Il me sodomise contre mon grée une fois et crache qu'on ne peut "décidément ni parler ni faire l'amour avec moi" avant de m'abandonner sur son lit pour aller fumer dans la pièce à côté, furieux que je me sois recroquevillée et mise à pleurer. Il aime me faire mal même quand je ne le veux pas, m'humilier et m'appeler de noms que je lui ai défendus. Il s'amuse une fois pendant l'acte à fantasmer à haute voix sur le fait d'être en train de me violer. Je suis toujours dépressive mais refuse de me l'avouer. J'ai des crises de terreur tellement violentes qu'une nuit, je me retrouve loin de la maison, en robe de chambre, à me tordre au bord d'une route, incapable de me lever pendant un certain temps. Quand je réussis à me re-traîner chez mon compagnon et le réveille, il m'accable, dit que je le détruis, m'accuse de me victimiser, me dit de prendre la porte si je ne suis pas contente. Il sait que je n'ai nulle part ailleurs où aller. C'est comme ça à chaque fois. Je finis toujours plus mal en point qu'au départ, quand je tente de lui parler ou quand il me voit affaiblie.
J'atteins mes 19 ans. Je tente de rompre à plusieurs reprises. J'y arrive presque. J'ai obtenu mon bac en candidat libre et suis maintenant étudiante. Je pars m'installer en cité universitaire. Mon ex-compagnon me harcèle et finit par se faire interner à l'hôpital psychiatrique après avoir menacé de tuer son fils. Je cède à ses suppliques par téléphone et le retrouve à l'HP. Je finis par revenir vivre avec lui.
C'est la police qui m'enjoint de le quitter une fois pour toutes. Mon compagnon a prétendu ne pas me connaître quand des agents se sont présentés chez lui à ma recherche. Je rencontre la police : ils veulent de nouveaux détails sur ma première agression.
On me convoque à nouveau une semaine plus tard. Ça stresse mon compagnon qui se fait intimidant et signifie qu'il n'ira pas dans mon sens si on m'interroge au sujet du bar où j'ai travaillé. Il a peur du quand dira-t-on, que ses enfants apprennent qu'il a déjà acheté la compagnie de plusieurs putes. J'ai fait mes valises comme me l'ont recommandé les flics, mais ce n'est qu'après ma deuxième audition que je m'en vais.
Je repars vivre en cité u et cette fois, malgré le harcèlement de mon ex-compagnon, je tiens bon.
Je reste célibataire pendant six mois. J'ai l'impression de n'avoir jamais été aussi bien. Je suis soulagée, me sens enfin à peu près en sécurité. J'aime mes études et me sens chez moi à la fac. J'ai rayé ma sexualité de la carte, ne souhaitant pas coucher avec les gens qui m'attirent. Fantasmer m'est devenu compliqué : je sais qu'à tout moment, tout peut tourner au cauchemar et qu'on peut me violer dans ma tête jusqu'à ce que j'entre en crise. J'ai globalement endigué mon anorexie même si je reste fragile sur le plan alimentaire et mal dans mon image corporelle. J'ai peur qu'on me désire, je n'aime pas être une femme, j'ai toujours l'impression que les mecs à qui me regardent sont des tordus qui aiment les corps d'enfant et méprisent les femmes.
J'ai 20 ans. Depuis un mois, je suis à nouveau en couple, avec quelqu'un que j'aime, et j'ai de nouveau envie de mourir. Je suis régulièrement envahie par des sensations intruses ; parfois, je me mets à sentir quelque chose qui me pénètre et me pilonne. Je l'assimile à une douleur fantôme. J'essaie de ne pas y prêter attention. Sinon, je ressens mon sexe comme une présence vertigineuse, facteur d'angoisse, à laquelle je ne peux pas échapper. J'ai honte de ma faiblesse et peur de ne pas savoir dire "non". J'ai peur de foutre mon couple en l'air.
Je ne commence à penser au terme "viol" comme pouvant me concerner que depuis peu. Mais j'ai vécu beaucoup de rapports qui ne sont probablement pas des viols et qui participent pourtant à mon sentiment d'être déjà morte et enterrée. J'aimerais réussir à leur définir un statut. Je ne sais pas si j'ai le droit de considérer que ce sont des violences sexuelles subies sous la contrainte de ma mauvaise santé/de la précarité de ma situation après que j'aie quitté le domicile familial. J'ai peur qu'on dise que je m'invente des excuses. Pourtant, je n'ai pas voulu ce que j'ai vécu et si j'avais pu ne pas le faire, je ne l'aurais pas fait. Si je m'étais sentie libre de refuser, je crois que je n'aurais consenti à aucun des rapports que j'ai mentionnés.
J'ai besoin qu'on me dise qu'on me croit.


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MessageSujet: Re: Ces six dernières années   Sam 6 Sep - 23:28

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MessageSujet: Re: Ces six dernières années   Lun 8 Sep - 20:08

Merci d'avoir répondu. C'était très important pour moi.
Je crois que je préfère que la fac me mette la pression, à vrai dire. J'aime avoir du travail sur lequel me concentrer, et puis, valider mes semestres dans les mêmes conditions que n'importe qui me revalorise.
Concernant mes idées suicidaires, ce n'est pas un sujet que je souhaite aborder avec qui que ce soit en-dehors d'un cabinet. J'en ai déjà fait part à deux psychiatres. L'un s'est montré désabusé, l'autre carrément condescendante. J'essaie de combattre la terreur qui me prend parfois à la gorge et me pousse dans ce retranchement. Ca vaut mieux que d'espérer un grand secours médical. Non ?
Merci encore pour ta réponse.
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MessageSujet: Re: Ces six dernières années   Lun 8 Sep - 21:55

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MessageSujet: Re: Ces six dernières années   Mar 9 Sep - 4:13

Je n'ai pas été suivie depuis le tout début de mon adolescence (avant tout ça). Je ne doute pas qu'un bon psy puisse faire du bon boulot, mais la dernière que j'ai vue m'a vraiment donné l'envie de baisser les bras.
Je vais tout de même chercher à obtenir un suivi d'un psy d'une association d'aide aux victimes d'infractions. Peut-être ceux-là sont-ils moins cassants...
Es-tu suivie toi-même et si oui, as-tu le sentiment que ça t'aide à remonter la pente ? As-tu le sentiment qu'on puisse remonter la pente ?
Merci à toi, bonne soirée.
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MessageSujet: Re: Ces six dernières années   Mar 9 Sep - 11:26

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MessageSujet: Re: Ces six dernières années   Mar 9 Sep - 14:24

Bonjour , que dire ... trop de douleur qu'on ressens en lisant tes écris ....

Sache que moi je te rois et que nous te croyons tous ici
Tu as baigner dans un milieu , erotique et de prostitution
Si yu n'as jamais pu refuser car pour toi le travail devais être avant tout en vu de la précarité que tu traverser
Tu as étais réduite au terme de marchandise sexuel , tu n'étais plus qu'un corps on vas dire
Il faut sortir de sa , il fut se dire que tu es un corps mais aussi une femme
Tu dis que les mecs te regarde comme des porcs , mais ton copain alors ?
Écris le tout ça , sa pourrais t'aider

Concernant ta sexualité donne toi le temps , y'a pas d'autre secret
Et les envies de mourir ? Pourquoi tu veux mourir alors que tu as survécu a tout ça ?!
Il faut se battre et même si tu n'as plus d'espoir en l'homme , en l'amour ou même en le corps médical
Est espoir en nous , nous on est la et on a tous vecuolusou moins pareil

Maintenant c'est toi qui décide de ton destin !

Prend le mal en son coeur , travail sur toi point par point
Tu verra , tu peux y arriver !!
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